Cette société utopique née en Palestine avant la création de l’état d’Israël, synonyme d’égalité, de partage, de collectivité et de cette volonté de créer « un homme nouveau ».​

Cet exceptionnel creuset multiculturel, dans lequel chaque vague d’immigration a déposé ses traditions, a créé un nouveau folklore, mélange de nostalgie, d’enthousiasme et d’histoire.

 

​Ce mot symbolique dans l’histoire de cette nation, est un véritable laboratoire où se sont construites son identité et sa culture.

C’est un mot magique pour Ilan ZAOUI qui l’a entendu prononcer pour la première fois à 14 ans et qui deviendra son point d’ancrage dans la construction de son rapport à Israël.

Ce nouveau spectacle est son hommage à ces musiques qui ont fait Israël. Il souhaite ici poursuivre la transmission de ces chansons, pour certaines d’entre elles issues de la tradition orale, pour d’autres écrites par de grands poètes, témoins de cette époque.

C’est aussi porter avec force, ces valeurs humanistes et universelles inhérentes à l’histoire du peuple juif et par la même du Kibboutz.

NOTES HISTORIQUES

Précédant la création de l’état d’Israël, les premières vagues d’immigration en provenance d’Europe de l’Est, s’inscrivaient dans l’idéal sioniste socialiste, mêlant foyer juif protecteur de l’antisémitisme, retour à la terre et principescommunautaires.

D’autres flux sont ensuite venus irriguer le kibboutz : survivants de la Shoah, diasporas motivées par le projet national naissant, mouvements de jeunesse dumonde entier, Juifs du Yémen rapatriés en Israël par l’opération « Tapis Volant », ...

Les kibboutzim implantés aux quatre coins du nouveau pays étaient basés surl’agriculture et la vie communautaire servant de frontières qu’il fallait défendreau prix du sang. Mais la vie toujours reprenait le dessus : mariages, naissances, fêtes célébrant la nature, soirées autour du feu...

 

Les fondements de cette nouvelle société utopique a traversé le 20ème siècle en formant une grande part de son élite. Ils ont réussi à donner un sens à la laïcité, l’égalité des sexes, le partage des tâches, l’éducation collective des enfants, la démocratie directe lors des assemblées générales hebdomadaires du samedi soir...

QU'EST-CE QU'UNE UTOPIE ?

Thomas More forge le terme au XVIème siècle, à partir du grec ou « non » et topos « lieu ». L’utopie est un lieu qui n’existe pas, un non-lieu. 

Le lieu de la construction imaginaire d’une société qui constitue par rapport à celui qui la réalise, un idéal ou un contre-idéal. L’utopie est aussi un projet dont la réalisation est impossible, illusoire, puisqu’il ne tient pas compte des contraintes de la réalité. 

Les pionniers de la seconde Alyah, la seconde vague d’immigration des Juifs en Israël dans le but de créer un Etat, relèvent le pari de rendre possible l’impossible et de rendre réelle une utopie. Ce lieu qui n’existe pas, ils le construisent à la sueur de leur front : le kibboutz, « ensemble » en hébreu. 

Les premières vagues d’immigration en provenance d’Europe de l’Est s’inscrivaient dans l’idéal sioniste socialiste, mêlant foyer juif protecteur de l’antisémitisme et de ses ravages, retour à la terre et principes communautaires. D’autres flux sont ensuite venus irriguer le kibboutz : survivants de la Shoah, diasporas motivées par le projet national naissant, mouvements de jeunesse du monde entier, Juifs du Yémen rapatriés en Israël dans le cadre de l’opération « Tapis volant », …

Le projet du kibboutz est celui de construire une communauté délibérément formée par ses membres, à vocation essentiellement agricole, où il n’existe pas de propriété privée et qui est censée pourvoir à tous les besoins de ses membres et de leur famille. Une communauté dont l’organisation est basée sur le travail, la laïcité, la démocratie directe, l’égalité entre tous et la coopération de tous les membres dans tous les domaines de la production, de la consommation et de l’éducation. Elle vise à créer un « homme nouveau ».

Contact : Ilan ZAOUI - 06.07.42.00.64 - ilan.adama@gmail.com